K.

K. est une jeune baleine. Elle adore manger du Krill dans les eaux froides, des crevettes délicieuses. Ce qu’elle aime par dessus tout, c’est chanter, mais elle chante mal ! Elle casse les oreilles comme on dit. Alors elle part en quête de la vieille baleine. Elle veut écouter ses conseils pour atteindre les chants si beaux et mélodieux des autres baleines. Sur son chemin, elle croise Momo – Le cachalot, un Sonar, un coach sportif, elle fera même la fête au milieu des déchets. Arrivée en Antarctique face à la vieille baleine, elle comprendra que seules les baleines de sexe masculin peuvent émettre des sons aussi puissants. Elle n’avait pas compris qu’elle n’était pas un mâle.

Sur scène, K. sort d’une boîte. Cette boîte ressemble étrangement au coffre des pêcheurs, celui dans lequel on entasse la récolte des filets. K. aime jouer. Elle aime jouer à être d’autres personnages. Elle s’amuse comme les enfants et passe d’un rôle à l’autre. Sous nos yeux, une série de personnages apparaît pour raconter cette histoire faite de rêve, de poisson, de Krill, de filet et de danger.

Dans cette traversée pleine de rebondissement, nous suivrons K. munie d’un sac à dos sonorisé, nous voguerons avec elle, nous suivrons ses interrogations sur le climat, le recyclage et le genre. Pourquoi les filles doivent être douces alors que les garçons doivent être des durs ?

Nous essayerons simplement de partager les doutes et les envies d’une enfant qui rêve de chanter comme les autres.

Texte et Jeu Caroline Diatta – Mise en scène Geoffrey Coppini.

Spectacle disponible en tournée dans les écoles dès septembre 2020.

©Dessin – Nicolas Ferrari